02.10.2006

À votre avis qui représentera la "ripouxblique" face à JEAN-MARIE LE PEN en 2007 ?

 

Votez dans la colonne de droite !

Un certain "21 AVRIL 2002"

Que du bonheur !!


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Une longueur d’avance
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Stéphane Rozès, directeur de l’institut CSA-Opinion est aussi invité par France-Soir à donner son avis sur le poids sans cesse grandissant de Jean-Marie Le Pen dans les sondages. Il observe que
« la crise des banlieues voit le président du FN se renforcer dans l’électorat populaire qui renvoie la gauche et la droite dos à dos. Puis avec la crise du CPE, il progresse cette fois auprès des électeurs de la droite mécontents que le gouvernement ait cédé face aux syndicats. Au total, l’insécurisation économique et sociale a progressé dans le pays sans que l’opposition de gauche n’offre d’alternative à la droite.
Cela favorise un vote tout à la fois défensif : nous avant les immigrés, et coup de poing contre le personnel politique ». M. Rozès est aussi très dubitatif sur le succès de la tentative du président de l’UMP de récupérer une partie de l’électorat frontiste. Interrogé sur ce sujet, il note qu’«historiquement, quand les questions d’insécurité et d’immigration sont au centre de l’agenda politique, cela renforce le FN. Je constate qu’il est passé de 9 à 15% ces derniers mois… Pour reprendre le célèbre slogan de Le Pen, les gens seront tentés de préférer l’original à la copie ».
« Nicolas Sarkozy va être confronté à un exercice délicat, car il devra assumer le bilan qui est le sien ».
Enfin, le directeur de CSA-Opinion déclare avec justesse que « la présidentielle de 2007 se gagnera sur un projet et non sur un programme. Sur l’imaginaire de la nation, et non sur des mesures techniques. Sur le gouvernement des hommes, et non celui des choses ». Et dans ces domaines-là,
chacun constate que Jean-Marie Le Pen,
candidat de chair et de sang,
« non formaté »,
incarnant une alternative franche et forte
à l’Etablissement a incontestablement
une longueur d’avance sur ses concurrents.
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« 2007 : Le Pen au second tour ? »

Le président du FN fait la « Une » du journal France Soir mercredi avec le titre suivant :

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« 2007 : Le Pen au second tour ? »
Le quotidien relaye les angoisses de l’Etablissement face à la montée en puissance du candidat national dans les sondages, lesquels le placent à un niveau qu’il n’avait jamais atteint auparavant 7 mois avant une élection présidentielle. Sur fond de déclin accéléré de la France et d’échecs des politiques menées par l’ UMP depuis 2002, un député de la majorité avoue son inquiétude :

« Sur le terrain, on le sent ça monte. La colère est très grande chez les Français. Si l’élection avait lieu aujourd’hui, Le Pen passerait le premier tour.

Déjà les rumeurs circulent sur un sondage non publié qui placerait le président du FN aux alentours de 20% », poursuit cet article. Interrogée, Marine Le Pen a relevé les faux semblants des candidats qui, comme Sarkozy, qui a échoué dans tous les domaines, « tiennent le même discours que Le Pen, mais une fois élus ne vont pas au bout de leurs promesses ». Elle rappelle également que « le Front National est un parti républicain », que

« les valeurs de la République sont inscrites dans ses statuts » :

le candidat de la France française avait donc toute légitimité pour se rendre à Valmy où il a tenu « un discours rassembleur face aux divisions artificielles de notre pays ». La directrice stratégique de la campagne a souligné pareillement que Jean-Marie Le Pen a

« la stature d’un président de la République (…) ;

les faits lui donnent raison » au moment où

« toutes les sonnettes d’alarme que nous avons tirées depuis trente ans, malgré les critiques, se sont révélées exactes ».

Elle précise également que la politique d’immigration prônée par la droite nationale s’est toujours déclinée sur « deux axes ». Car si le rétablissement de

« vraies frontières »

est un impératif, il s’agit aussi d’apporter

« une aide au développement de l’Afrique »

pour fixer dans leur pays d’origine les populations.

« Jean-Marie Le Pen a été le premier en 1987

à demander un moratoire sur la dette

des pays du tiers-monde »,

rappelle-t-elle encore.

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