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28.02.2009

Réaction du FN sur les événements d’Outre-Mer

Communiqué de Presse du Front National :

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Qu’il s’agisse de la faiblesse des salaires au regard de l’augmentation massive du coût de la vie enregistrée particulièrement depuis l’instauration de l’euro, ou du pouvoir inadmissible de la grande distribution en situation de quasi-monopole dans des territoires de plus en plus étendus, le Front National comprend et partage les inquiétudes de nos compatriotes d’Outre-mer.

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Ceux-ci doivent savoir que durant la campagne présidentielle, Jean-Marie Le Pen avait inclus dans son programme « de faire prendre en charge par l’Etat à hauteur de 200 euros par mois, la part salariale des cotisations sociales pour les salaires allant jusqu’à 1,4 fois le SMIC » (page 43 du programme présidentiel).

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Cette mesure aurait produit une hausse significative des bas salaires, sans répercussion sur le niveau de masse salariale de l’entreprise.

Cette mesure beaucoup plus efficace et beaucoup moins chère que le paquet fiscal mis en place par Nicolas Sarkozy, aurait bénéficié à ceux qui en avaient le plus besoin.

De la même manière, Jean-Marie Le Pen proposait dans son programme « le rééquilibrage du pouvoir de la grande distribution et de ses centrales d’achat par rapport à ses fournisseurs et par rapport aux commerçants et artisans » (page 38 du programme présidentiel).

Cette mesure aurait évidemment contraint la grande distribution à la modération.

Le FN rappelle que seules des solutions nationales fermes et courageuses peuvent apporter aux Français la prospérité et la protection économique indispensable face à la mondialisation ultralibérale.

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GUADELOUPE : DES REVENDICATIONS INTERESSANTES

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Je sais fort bien que les associations regroupées au sein du LKP ne sont pas de nos amis politiques. Et pourtant...

Quand on lit la plate-forme de revendications du LKP, je ne peux m'empêcher de penser qu'un certain nombre de ces revendications découlent du bon sens. Est-ce en raison de la présence d'associations de consommateurs au sein de ce collectif (AFOC, CNL), ou tout simplement du poids des réalités ?

En tout cas, ces revendications méritent d'être étudiées.

A découvrir sur : lkp-gwa.org

DES REVENDICATIONS QUI MERITENT L'ATTENTION :

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EMPLOI

Priorité d’embauche pour les Guadeloupéens.

Embauche obligatoire de Guadeloupéens dans toutes les entreprises qui bénéficient d’aide publique.

PRIX

Transparence sur la fixation des prix de l’eau, des transports, des carburants, des loyers, du gaz, de l’électricité, des nouvelles technologies de l’information et de communication

Baisse significative de toutes les taxes et marges sur les produits de première nécessité et sur les transports.

Création d’un bureau d’études ouvrières, chargé de calculer l’évolution des prix des produits réellement consommés par les travailleurs.

EAU : Fixation d’un prix unique sur l’ensemble du territoire

Transparence et baisse des coûts des services et des taux pratiqués par les banques et par les établissements de crédit

ECONOMIE

Agriculture : mise en place de mécanismes fiscaux et douaniers pour développer la préférence guadeloupéenne.

Redynamisation des bassins de vie par le développement économique d’activités de terroir (exemples : agro-transformation, pêche…)

Dynamiser et valoriser les îles en s’appuyant sur leur identité culturelle.

Domiciliation des paiements de France Télécom, EDF…, dans les banques installées en Guadeloupe.

Priorité et facilité d’accès au marché et aux aides publiques pour les entreprises Guadeloupéennes.

Arrêt de l’implantation et de l’extension des grandes surfaces

COLLECTIVITES LOCALES

Publication de tous les baux passés par les collectivités locales avec des particuliers et/ou des structures privées, à propos de la mise à

disposition des terres achetées par ces dites collectivités

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27.02.2009

Marine Le Pen : les solutions économiques du FN

Marine LE PEN, vice-présidente exécutive du Front National,

était l’invitée de France Info.

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Conférence de Presse de Jean-Marie LE PEN en présence de Marine LE PEN et Bruno GOLLNISCH.

-Lire l'intervention ICI

Partie 1


Partie 2

Crise financière : Le FN préconise l'abandon de l'euro

Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, préconise aujourd'hui l'abandon "concerté" de la monnaie unique pour tous les pays de la zone euro et la "réintégration des monnaies nationales", afin d'éviter que l'Europe et la France ne sombrent dans la crise économique.

Le plan;

"Du côté de notre vieux continent, il paraîtrait d'après les experts que l'euro nous protège. Et moi je tiens à vous dire que l'euro est à l'agonie", a déclaré Jean-Marie Le Pen lors d'une conférence de presse de présentation d'un "plan d'urgence anti-crise" qu'il a soumis à Nicolas Sarkozy.

"Nous avions raison"

"Le FN s'était opposé jadis à l'union monétaire puis à la création de la BCE, de l'euro et de l'eurozone. Nous avions raison de le faire", a-t-il dit. Selon lui, la zone euro "menace d'éclater du fait d'un grand écart intenable tant financier qu'inflationniste, entre les 16 pays membres".

Distorsion grandissante

"Leurs surendettements chroniques pèsent lourdement sur leur solvabilité. On le voit bien avec la distorsion grandissante entre les taux d'intérêt des emprunts émis par les différents Etats membres, allant même en janvier, jusqu'à 2,5 % d'écart de taux entre la Grèce et l'Allemagne", a poursuivi M. Le Pen.

La "fuite en avant" de Sarkozy

"Le financement budgétaire des Etats proches de la faillite va être de plus en plus coûteux", a-t-il ajouté, citant "l'Irlande, la Grèce, l'Espagne, le Portugal et même l'Italie". Dans ces conditions, la tentative "de fuite en avant par Nicolas Sarkozy vers un gouvernement économique de la zone Euro est une pure folie antidémocratique".

Sur la base "1 Franc = 1 Euro"

A l'inverse, le Front national propose "un abandon organisé et concerté de l'euro monnaie unique, avec la réintroduction des devises nationales dans le plus bref délai". Pour la France, le rétablissement du Franc se ferait sur la base de "1 Franc = 1 Euro". "Ensuite, la monnaie nationale serait liée à un étalon monétaire" constitué "d'un panier or et autres métaux précieux".

Les Conseillers Régionaux FN Bourguignons sur le net

Bienvenue aux patriotes de Bourgogne et aux amis de la Bourgogne !

La Bourgogne doit son nom à la peuplade des Burgondes qui créèrent le royaume de Burgondie. Ce dernier devint royaume de Bourgogne puis des Deux-Bourgogne à l'époque carolingienne.

Au Moyen Age, il convient de distinguer le comté de Bourgogne du duché de Bourgogne. Le premier (maintenant la Franche-Comté) était terre d'Empire le second constitué des comtés de Mâcon, Châlon, Sens, Auxerre, Tonnerre, Nevers, Autun appartenaient au royaume de France.

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La Fédération de Front national de Bourgogne et ses représentants : Christian Launay 71, Marcel Stéphan 58, Rémy Boursot 21 et Edouard Ferrand 89 vous invitent à partager ces quelques moments de lecture sur notre blog en attendant de partager mets et vins au cours de votre prochain séjour dans le duché !

La Bourgogne nationaliste vous salue bien !

Commission Balladur : du bon et du très mauvais

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

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Selon les fuites parues dans la presse, il semble que le comité Balladur ait tenu compte de plusieurs de nos propositions, notamment en ce qui concerne l’élection à la proportionnelle de « conseillers territoriaux » dont les premiers élus seraient les conseillers régionaux, et la fin de la « compétence générale » des régions et des départements qui permet un chevauchement inextricable des compétences.

Nous en prenons acte.

En revanche, la réduction du nombre des régions métropolitaines de 22 à 15, avec l’objectif avoué de créer des régions « de taille européenne », s’inscrit dans l’inadmissible plan de démantèlement des nations que les eurocrates poursuivent avec détermination.

Ce n’est sans doute pas un hasard si le projet de la commission Balladur doit être remis au président de la République le 4 mars, la veille du « sommet européen des régions ».

Mais l’Union européenne n’est légitime que si elle reconnaît le rôle premier, naturel et indispensable des nations, comme l’a fortement rappelé le président tchèque Vaclav Klaus l’autre jour à Bruxelles.

Européennes 2009 - Reportages : Marine LE PEN

Dans le cadre de reportages sur les têtes de liste FN aux élections européennes, après un reportage d'Alain VIZIER sur la campagne de Jean-Marie LE PEN, Julien SANCHEZ a suivi pour vous courant janvier Marine LE PEN dans le Nord/Ouest. Il a également donné la parole aux militants FN qui s'expriment sur leur candidate.

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Dès réception de son camping-car de campagne, nous suivrons également Bruno GOLLNISCH dans l'Est, ainsi que Louis ALIOT dans le Sud-Ouest, Jean-Michel DUBOIS en Ile-de-France...

Sans oublier bien évidemment le suivi régulier de la campagne de Jean-Marie LE PEN à travers son blog et en reportages.

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La diversité est au service du néolibéralisme !

Dans La Diversité contre l'égalité, l'américain Walter Benn Michaels démythifie la sacrosainte diversité, qui ne résout en rien les vraies inégalités, sociales et économiques. Elle aurait même tendance à noyer le poisson. Ne nous fait-elle pas croire qu'Obama est de gauche, alors qu'il a plus en commun avec Sarkozy qu'avec Jaurès ?

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C'est un petit livre (155 pages) jaune qui attire immédiatement l'attention. Non pas à cause de sa couleur canari pétante, mais parce que son titre est provocateur : « La Diversité contre l'égalité ». Quoi? La diversité, notre nouveau graal, opposée à l'égalité, alors qu'elle est censée en être la garante? Qui ose un tel paradoxe? Un auteur inconnu en France : Walter Benn Michaels.

Un auteur courageux, qui plus est, car Walter Benn Michaels est américain. Et s'en prendre à la diversité dans le pays où elle est sans doute le plus sacralisée, c'est gonflé.

C'est pourtant exactement ce que fait ce professeur de littérature américaine (il enseigne à l'Université de l'Illinois à Chicago). Sous-titré dans sa version américaine, «Comment nous avons appris à aimer l'identité et à ignorer l'inégalité», ce livre est la démonstration par A + B que la diversité est en réalité une vaste blague destinée à nous faire avaler plus facilement la pilule néolibérale et le cortège d'inégalités économiques et sociales qu'elle traîne. Car faire en sorte que les minorités soient représentées dans les élites et chez les plus nantis ne comble en rien le fossé grandissant entre riches et pauvres.

Explications avec l'auteur.

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(photo swanksalot-flickr-cc)

-Marianne2.fr : Pour vous, le débat sur la diversité masque l'accroissement des inégalités économiques?
Walter Benn Michaels :

Oui. Au cours des 30 dernières années, les pays comme la France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada sont devenus de plus en plus inégalitaires, économiquement parlant. Et plus ils sont devenus inégalitaires, plus ils se sont attachés à la diversité. C'est comme si tout le monde avait senti que le fossé grandissant entre les riches et les pauvres était acceptable du moment qu'une partie des riches sont issus des minorités.

-Vous considérez qu'il s'agit d'un écran de fumé et qu'il est délibérément mis en place. Pourquoi et par qui ?

Non, il n'y a pas de complot ici. Je pense que les gens se sont de plus en plus attachés à un modèle libéral de justice, dans lequel la discrimination — racisme, sexisme, homophobie, etc. — est le pire de tous les maux. Si ça marche, c'est à la fois parce que c'est vrai — la discrimination est évidemment une mauvaise chose — et parce que ça ne mange pas de pain— le capitalisme n'a pas besoin de la discrimination. Ce dont le capitalisme a besoin, c'est de l'exploitation.

-Vous expliquez que la diversité ne réduit pas les inégalités, mais permet seulement de les gérer. Que voulez-vous dire ?

Eh bien, il est évident que la diversité ne réduit pas les inégalités économiques. Si vous prenez les 10% de gens les plus riches (ceux qui ont en fait tiré le plus de bénéfices de l'explosion néolibérale des inégalités) et que vous vous assurez qu'une proportion correcte d'entre eux sont noirs, musulmans, femmes ou gays, vous n'avez pas généré plus d'égalité sociale. Vous avez juste créé une société dans laquelle ceux qui tirent avantage des inégalités ne sont  pas tous de la même couleur ou du même sexe.
Les avantages en termes de gouvernance sont assez évidents, eux aussi. L'objectif du néolibéralisme, c'est un monde où les riches peuvent regarder les pauvres et leur affirmer (à raison) que personne n'est victime de discrimination, leur affirmer (tout autant à raison) que leurs identités sont respectées. Il ne s'agit pas, bien sûr, de les rendre moins pauvres, mais de leur faire sentir que leur pauvreté n'est pas injuste.

-Vous allez même plus loin puisque vous expliquez que le combat pour la diversité a partie liée avec une logique néolibérale. Pourtant il a existé des convergences, que vous évoquez dans le livre, entre luttes économiques et revendications portées par des minorités. Pourquoi ces convergences ont-elles disparu aujourd'hui ?

La convergence que vous évoquez entre la lutte contre la discrimination et le combat contre l'exploitation n'était qu'une convergence temporaire. Ainsi, par exemple, aux Etats-Unis, les Noirs radicaux se sont battus à la fois contre le racisme et le capitalisme. Des gens comme le Black Panther Bobby Seale ont toujours estimé qu'on ne peut pas combattre le capitalisme par le capitalisme noir, mais par le socialisme. Mais avec l'ère du marché triomphant débutée sous Reagan et Thatcher, l'antiracisme s'est déconnecté de l'anticapitalisme et la célébration de la diversité a commencé. Bien entendu, il n'y a rien d'anticapitaliste dans la diversité. Au contraire, tous les PDG américains ont déjà eu l'occasion de vérifier ce que le patron de Pepsi a déclaré dans le New York Times il y a peu: « La diversité permet à notre entreprise d'enrichir les actionnaires ».
De fait, l'antiracisme est devenu essentiel au capitalisme contemporain. Imaginez que vous cherchiez quelqu'un pour prendre la tête du service des ventes de votre entreprise et que vous deviez choisir entre un hétéro blanc et une lesbienne noire. Imaginez aussi que la lesbienne noire est plus compétente que l'hétéro blanc. Eh bien le racisme, le sexisme et l'homophobie vous souffleront de choisir l'hétéro blanc tandis que le capitalisme vous dictera de prendre la femme noire. Tout cela pour vous dire que même si certains capitalistes peuvent être racistes, sexistes et homophobes, le capitalisme lui-même ne l'est pas. Si dans les années 60 les Black Panthers pensaient qu'on ne pouvait pas combattre le capitalisme par le capitalisme noir, aujourd'hui, dans la crise économique actuelle, des gens comme Yazid Sabeg espèrent qu'on peut sauver le capitalisme grâce au capitalisme « black-blanc-beur ».

-Vous ne semblez pas être un fervent partisan de la politique de discrimination positive telle qu'elle est menée actuellement aux Etats-Unis. Que préconiseriez-vous afin de rendre moins inégalitaire le système éducatif américain ?

Ces quarante dernières années, les étudiants des universités américaines ont changé, et de deux façons. Premièrement, ils se sont beaucoup diversifiés. Deuxièmement, ils sont toujours plus riches. Cela signifie qu'alors que les universités américaines se sont autoproclamées de plus en plus ouvertes (à la diversité), elles se sont en réalité de plus en plus fermées. Ça ne veut pas seulement dire que les jeunes issus de milieux modestes ont du mal à payer leur scolarité, ça signifie aussi qu'ils ont reçu un enseignement si bas de gamme dans le primaire et le secondaire qu'ils n'arrivent pas à passer les examens d'entrée à l'université.
Donc, la première chose à faire lorsqu'on décide de mettre en place une politique de discrimination positive, c'est de le faire par classes et non par races. La seconde — mais de loin la plus importante — chose à faire serait de commencer à réduire les inégalités du système éducatif américain dès le primaire. Tant que ça ne sera pas fait, les meilleurs universités américaines continueront à être réservées aux enfants de l'élite comme le sont, pour l'essentiel, les meilleures grandes écoles françaises. Même si, bien sûr, vos grandes écoles ainsi que vos universités les plus sélectives, puisqu'elles sont gratuites ou bien moins chères que leurs homologues américaines, apportent un avantage supplémentaire aux riches — c'est une redistribution des richesses, mais à l’envers.

-Barack Obama est présenté, en France, comme un produit de la discrimination positive. Comment interprétez-vous sa victoire électorale et l'engouement qu'elle a pu susciter ?

Sa victoire, c'est le triomphe totale de l'idéologie néolibérale aux Etats-Unis, le triomphe de la diversité et en même temps celui des marchés. Ce n'est pas un hasard si des économistes démocrates conservateurs comme Larry Summers ou Tim Geithner sont ses conseillers les plus proches. Si ce que vous voulez, c'est sauver le système économique néolibéral de la crise, c'est une bonne chose. Nous savons tous que l'administration Bush était trop distraite par ses lubies impérialistes du XXe siècle pour s'apercevoir  que Wall Street avait plus besoin d'aide que l'Irak. Obama ne fera pas cette erreur. Mais si vous voulez que le système change fondamentalement, ne comptez pas sur les Démocrates. Du point de vue de la justice économique, Obama, c'est juste un Sarkozy noir. Bien sûr, ce n'est pas un problème pour Sarkozy, mais c'est un problème pour tous les gens qui se disent de gauche, qui aiment Obama et pensent que l'engagement dans la diversité dont il est le produit va également produire une société plus égalitaire.
Le thème central de La diversité contre l'égalité, c'est qu'ils se trompent ; la diversité est au service du néolibéralisme, et non son ennemie. Ce n'est pas une adresse à Sarkozy — il sait déjà qu'une élite diversifiée est une élite plus heureuse, plus autosatisfaite. Cela s'adresse à la gauche, à ceux qui préfèrent s'opposer au néolibéralisme, plutôt que l'améliorer.

Source : marianne2.fr

26.02.2009

Jean-Marie Le Pen au Salon de l’agriculture

Européennes 2009 : Bruno Gollnisch entre en campagne en Ht-Marne

Le choix de Chaumont et plus largement de la Haute-Marne n’est pas un hasard. C’est dans un département « très sympathique » que le leader du Front national a choisi de débuter sa campagne pour les élections européennes. Sympathique, la Haute-Marne est aussi l’un des départements de France qui a toujours accordé le plus de faveur dans les urnes au parti de Jean-Marie Le Pen.

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« C’est le département de la Région qui a le mieux voté pour nous en 2004 avec près de 15 %», rappelle l’Aubois Bruno Subtil, directeur de campagne de Bruno Gollnisch et qui prendra la troisième place sur la liste FN pour la région Est.

Bruno Gollnisch, qui tenait hier une conférence de presse au motel du Val-de-Villiers à Chaumont où il avait rassemblé préalablement quelques sympathisants, aime aussi rappeler ses origines haut-marnaises et ses « souvenirs d’enfance », du côté de Vaux-sous-Aubigny mais aussi d’Esnouveaux, Condes, Millières et surtout de Langres où sont inhumés ses grands-parents maternels. C’est « les mains propres et la tête haute », fier du mandat accompli que Bruno Gollnisch entre en campagne pour les élections européennes. Il promet une campagne « très active » qui, après la Haute-Marne devait le conduire dès hier soir à Troyes.

S’il n’avait pas eu cette obligation, Bruno Gollnisch dit qu’il aurait bien participé à la réunion publique de Jean-François Kahn, non pas pour faire d’esclandre mais pour « confronter nos idées ». Pas sûr que l’ancien journaliste ait apprécié de le trouver dans le public…

Reste que lors de cette campagne européenne, le leader du Front national a bien l’intention de se faire entendre et espère ramener au bercail les brebis égarées en 2007, celles qui ont succombé à l’appel de Nicolas Sar­kozy avec le succès que l’on connaît. Avec l’effondrement du FN que la présidentielle puis les législatives ont provoqué. La donne a changé, estime-t-on du côté du Front national, « déjà nos électeurs sont revenus à nous lors des cantonales », analyse Bruno Subtil, « les Français nous attendent », prolonge Bruno Gollnisch qui, élu au Parlement européen en 2004, espère se voir reconduire à Strasbourg.

L’Europe livrée au mondialisme

Farouchement opposé à l’organisation européenne telle qu’elle existe aujourd’hui et encore davantage « au super Etat européen » qui se dessine selon lui, Bruno Gollnisch veut être réélu pour tenter de changer « les choses de l’intérieur ».

La crise?

« Seul le Front national et quelques économistes l’a­vaient prévue. Elle n’est autre que la crise de l’euromondialisme. Nous sommes passés d’une Europe qui était un marché commun préférentiel (…) à une Europe qui a été livrée au mondialisme, à la croyance dans les bienfaits prétendus indéfinis de la libre circulation des personnes, des marchandises et des capitaux à l’échelle de la planète. C’est une catastrophe », développe Bruno Gollnisch qui ne se lasse pas de (re)servir le discours frontiste sur l’immigration.
« Nous assistons à la substitution d’une population, de la population française par d’autres populations avec de grands périls pour son identité et sa culture (…) » La campagne ne fait que commencer.

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Source : jhm.fr

23.02.2009

Européennes 2009 : Etat-Nation, La France, fille de la politique

La campagne européenne du FRONT NATIONAL se mènera sous les couleurs du "retour de l'Etat-nation", et il faut s'en réjouir, car sans Etat, il n'y a plus de communauté française, il n'y a plus de France. Non pas qu'il faille confondre la nation et l'Etat : la nation est un fait social, alors que l'Etat est un fait politique. Des nations peuvent exister sans Etat, comme l'ont montré pendant des siècles les nations juive, allemande ou italienne. Mais la France ne peut exister sans un Etat national : c'est l'exception française !

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On disait souvent de la France qu'elle était "la fille aînée de l'Eglise". C'est vrai, mais l'Eglise catholique eut bien d'autres enfants sur cette terre, et pas uniquement en Europe. Non, ce qui est propre à la France, c'est qu'elle est fille d'un Etat, elle est fille de la Politique. La France aurait pu ne jamais exister : elle ne résulte ni de la géographie ni de l'économie ni d'un fait racial. Elle est la fille d'une action politique : une action continue d'hommes allant dans le même sens, à travers les siècles. L'Allemagne a existé bien avant que ne soit un Etat national allemand; la France, elle, est le fruit de l'action consciente et déterminée des "quarante rois qui ont fait la France". Sans cette action, il n'y aurait jamais eu de France. Il a fallu du temps à nos rois, mais ils nous ont laissé un chef d'oeuvre : la France.

La France est une histoire : l'histoire d'une communauté d'habitudes, de moeurs, qui s'est formée tout au long des siècles, grâce à l'action consciente d'un Etat. Que cet Etat faiblisse ou disparaisse, et c'en est fini de la cohésion nationale : c'est ce que nous montre toute l'histoire de France. Cela ne signifie pas que cet Etat doive se confondre avec la société et être totalitaire : le Roi avait tous les pouvoirs dans l'Etat, mais l'Etat n'avait pas tous les pouvoirs dans la société. La société d'ancien régime était riche de ses "corps intermédiaires", et c'est l'idéologie révolutionnaire qui a engendré l'étatisme, dont nous ne sommes toujours pas sorti aujourd'hui : la "décentralisation" actuelle marque l'apparition de nouvelles féodalités, partisanes, européistes et mondialistes. Il manque aujourd'hui un Etat pour les remettre à leur place !

Le "retour de l'Etat-nation" que réclame le Front national s'inscrit donc dans la droite ligne de toute l'histoire de France : sans un Etat digne de ce nom, à sa place mais pleinement souverain dans son ordre, le sens du "nous commun" tend à disparaître et la communauté française à se dissoudre. Les Italiens ou les Allemands peuvent vivre sans Etat, pas les Français : c'est ce que nous enseigne toute l'histoire de France. Sans Etat, pas de France : les européistes l'ont compris depuis longtemps, qui absorbent progressivement les compétences des Etas, et favorisent les séparatismes locaux ou régionaux.

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Avec le Front national, "la France est de retour", et avec elle, l'Etat. Car la France a besoin d'un Etat : c'est son intérêt vital. Un Etat doué d'une âme française, pour assurer la continuité et la cohésion nationale, et faire régner la justice. "Abaisser les Grands, abaisser la Maison d'Autriche", c'était le programme de RICHELIEU. Rien n'a changé aujourd'hui : les féodalités existent toujours, elles ont simplement changé de nom, et l'euro-mondialisme a remplacé la Maison d'Autriche. Mais il s'agit toujours de lutter pour la justice sociale et pour la souveraineté de la France. L'une ne va pas sans l'autre. Encore faut-il retrouver cet Etat qui assurait ces deux fonctions en France : l'Etat-nation.

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