31.05.2008
Rouen : 30 mai 1431
" Ayant entendu l' opnion de chacun, nous juges, les avons remerciés et avons ensuite voulu qu' il fallait procéder contre la dite Jeanne en tant que relapse selon droit et raison "

Relapse, hérétique et excommuniée, Jeanne d' Arc est brûlée en la place du Vieux Marché à Rouen vers 8h00 du matin.
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14:39 Publié dans Communiqués, Ils se souviennent !, L'image du jour !!, Personnalités à découvrir, Propagande FN | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
12.05.2008
Les photos et le discours de l'HOMMAGE A JEANNE D'ARC !



Mes chers amis,
Voici bientôt 10 ans que le FRONT NATIONAL de CHALONS rend hommage à Jeanne d’Arc, tous les deuxièmes dimanches de mai.
Pourquoi tous les deuxièmes dimanches de mai ?
Tout simplement parce que le 2ème dimanche de mai c’est la fête nationale Jeanne d’Arc.
Fête nationale au même titre que le 14 juillet.
Fête nationale depuis une loi de 1920 votée à l’unanimité.
Fête cependant imposée dans la rue, par les Camelots du Roi, dès 1909, au prix de 10 000 jours de prison.
Et dont l’idée remonte au moins à 1884, lorsqu’un député de gauche, un radical de l’Aveyron, Joseph Fabre, proposa la création d’une fête annuelle de Jeanne d’Arc, à laquelle il voulait donner le nom de « fête du patriotisme ». Il proposait la date du 8 mai, qui correspond à la date anniversaire de la libération d’Orléans. Son projet fut soutenu et voté par environ 250 députés y compris par des parlementaires nationalistes comme Paul Déroulède. Mais le Sénat refusera le projet.
En 1894 Fabre, devenu sénateur, revient à la charge et obtient l’appui du premier ministre de l'époque, le président du conseil Charles Dupuy. Cette fois, le Sénat vote le projet, mais c’est la Chambre des députés qui le refuse.
En décembre 1914, alors que la 1ère guerre mondiale a commencé, c’est le leader de la droite nationaliste, Maurice BARRES, qui dépose une nouvelle proposition pour instituer une fête Jeanne d’Arc. Il écrit : « Son culte est né avec la patrie envahie ; elle est l’incarnation de la résistance contre l’étranger ».
Après la guerre de 14-18, il revient à la charge et montre que chaque Français peut se retrouver dans Jeanne d’Arc :
« Chacun de nous peut personnifier en elle son idéal. Êtes-vous catholique ? C’est une martyre et une sainte que l’Eglise vient de mettre sur les autels. Êtes-vous royaliste ? C’est l’héroïne qui a fait consacrer le fils de saint Louis par le sacre gallican de Reims… Pour les républicains c’est l’enfant du peuple qui dépasse en magnanimité toutes les grandeurs établies… Enfin les socialistes ne peuvent oublier qu’elle disait : « J’ai été envoyée pour la consolation des pauvres et des malheureux. »
Ainsi tous les partis peuvent se réclamer de Jeanne d’Arc. Mais elle les dépasse tous. Nul ne peut la confisquer. »
La proposition BARRES est votée le 24 juin 1920, à l'unanimité, et la loi promulguée au J.O. de la république française le 14 juillet 1920, en page 10 018.
L’article 1 expose que « La république française célèbre annuellement la fête de Jeanne d’Arc, fête du patriotisme », et l’article 3 prévoit qu’un monument sera élevé à Rouen avec cette inscription : « A Jeanne d’Arc, LE PEUPLE FRANÇAIS RECONNAISSANT ».
La république a fait de la fête Jeanne d’Arc une « fête nationale », mais qui le sait aujourd’hui ? Qui le sait à Châlons, où Jeanne s’est pourtant arrêtée les 13 et 14 juillet 1429, avant d’atteindre Reims pour faire sacrer le dauphin Charles ?
A CHALONS, comme ailleurs, lorsque les autorités officielles déposent une gerbe, elles le font très discrètement. Et surtout, elles ne célèbrent pas le patriotisme.
Pourquoi ?
Ils ne cessent de dire que le FN a « récupéré » Jeanne d’Arc, et l’a confisquée. Mais pourquoi ne les voit-on jamais devant cette statue, exposant le patriotisme de Jeanne, et en tirant des leçons pour aujourd’hui ?
Le FN ne les a jamais empêchés de rendre hommage à Jeanne, et au symbole du patriotisme qu’elle incarne, selon les termes mêmes de la loi de la République.
Tout le monde peut rendre hommage à Jeanne lors de sa fête nationale, mais le FN est toujours bien seul ce jour-là, à CHALONS : où sont les BOURG-BROC, les BERTHIOT ou les GOZE, qui se targuent tant d’être les champions des lois républicaines ?
La fête nationale Jeanne d’Arc est pourtant la plus belle de nos deux fêtes nationales : c’est par sa nature même, une fête d’unité nationale, de rassemblement de tous les Français, ainsi que de tous ceux qui aiment la France (Je rappelle qu’en Louisiane et au Québec, on fête également Jeanne d’Arc). Mieux que le 14 juillet, dont la nature a toujours été ambiguë :
- le 14 juillet, célèbre t-on la soi-disant « prise de la Bastille », qui s’est livrée volontairement, et où il n’y avait aucun prisonnier politique ?
- ou la « fête de la fédération » de 1790, qui vit autour du Roi l'union des provinces françaises et de délégations de francophones d’Etats étrangers comme les Wallons ?
Au moins, avec la fête Jeanne d’Arc, c’est clair : on célèbre le « patriotisme français ». J’ai dit « français », pas européen ou mondialiste !
Voilà pourquoi à CHALONS les BOURG-BROC, GOZE et BERTHIOT ne célèbrent jamais réellement la fête Jeanne d’Arc.
Comment pourraient-ils célébrer le patriotisme, eux qui ne sont pas patriotes, mais mondialistes ?
Si en 1920, les députés ont érigé la fête Jeanne d’Arc en fête nationale, c’est parce qu’ils savaient que Jeanne représentait le modèle le plus beau, le plus haut et le plus achevé de l’idée de patrie et de nation. Et ça, aujourd’hui, ça ne plaît pas du tout aux mondialistes qui nous gouvernent et qui bradent la France et les Français.
Jeanne d’Arc était une vraie patriote : elle aimait l’héritage de ses ancêtres, leurs traditions. C’est cela le vrai patriotisme : aimer la « terre des pères », une terre qui a été travaillée par nos ancêtres et qui a produit un patrimoine, un héritage matériel, culturel et spirituel, que nous recevons, et que nous devons, en tant qu'héritiers, faire fructifier, pour le transmettre à nos enfants.
Mais Jeanne d’Arc, c’est aussi le symbole du nationalisme à la française, qui n’a rien à voir avec la haine des nationalismes dévoyés issus de la révolution française et des idéologies révolutionnaires. Jeanne n’aime point simplement l’héritage de ses ancêtres, elle aime aussi ceux qui sont Français comme elle, et qui ont senti à l’époque, face aux Anglais, face à l’envahisseur étranger, que ce qui les divisait ou les différenciait, était moins important que ce qui les unissait.
1429, c’est vraiment l’année du réveil français, qui mènera Jeanne à REIMS, faire sacrer le Roi légitime devant Dieu, seul capable de réunir tous les Français autour de lui. Le sacre de REIMS, c’est la mission essentielle de Jeanne. Le reste – la libération du territoire - viendra de surcroît.
Car Jeanne d’Arc c’est aussi une leçon de politique, de « Politique d’abord » : comme l'écrivait Charles Maurras, Jeanne c'est « Le Patrimoine maintenu et la Patrie sauvée par la Royauté rétablie ».
Elle aurait pu être républicaine, comme tant de républiques de son époque ; elle aurait pu faire appel au parlementarisme de son siècle, aux politiciens mystiques et « autres toqués de son siècle ». Elle refusa.
Elle aurait pu appeler à une levée en masse, à des jacqueries populaires. Là aussi, elle refusa, préférant s’adresser d’abord au « puissant » du coin : le seigneur du pays, puis directement au « gentil Dauphin ».
Après la délivrance d’Orléans, elle aurait pu suivre les avis de ses militaires, foncer sur la Normandie et couper les Anglais de leurs bases de communication, ce n’était pas absurde, mais elle refusa.
Elle suivit ses « voix » : « il fallait agir selon la nature des choses. Or, toute cette nature demeurerait en l’air, faute d’un commandement politique affermi. Avant de rien tenter de nouveau, il fallait qu’il n’y eut plus de Dauphin, mais bel et bien un Roi, un Roi certain pour tous, un Roi reconnu, acclamé, un Roi, enfin, sacré. Politique d’abord ! La base politique consolidée en premier lieu, les opérations militaires viendraient ensuite. L’essentiel serait fait, le présent serait arrêté, l’avenir assuré. »
Autrement dit, d’abord un « commandement politique affermi » : le Roi, car la personnalité politique de la France ne serait pleinement que sous la direction d’un Roi. D’un Roi légitime, au nom du peuple français. Un Roi consacré à Reims « pour unir le ciel et la terre, et sceller dans les cœurs tous liens d’autrefois »
« Jeanne envisageait tout d’abord l’essentiel, et ici l’essentiel c’était le prompt rétablissement de l’autorité centrale, sa reconnaissance rapide par le pays entier. Pour le reste, on aurait le temps d’aviser. »
Belle leçon de politique nationale et française, qui nous est donnée par cette simple bergère de France.
Jeanne a été fidèle « à ce qu’il y a de plus solide et de plus vivace, l’Etat, le Roi, dans la structure de son ouvrage, notre Patrie ».
Aujourd’hui, il n’y a plus de Roi : le Souverain, c’est le Peuple français, c’est nous. Et c’est à nous de nous rassembler, de rassembler les Français dans l’esprit de Jeanne d’Arc, face à la classe politicienne de droite et de gauche qui ne cesse de trahir le patriotisme de Jeanne :
- droite et gauche bradent notre patrie, en aidant ou en laissant faire tous ceux qui détruisent notre héritage, qu’il soit matériel ou économique (en favorisant le libre-échangisme mondial), culturel ou spirituel (en favorisant la « culture de mort ») ;
- droite et gauche bradent notre nation, en l’abandonnant aux forces maléfiques du mondialisme et de l’européanisme, et en créant des divisions artificielles entre les Français, pour diaboliser le FRONT NATIONAL.
Nous sommes de plus en plus en 1429 : nos idées sont majoritaires dans l’opinion, un mouvement de fond est en train d’émerger : le peuple français se réveille lentement, mais il ne le traduit pas encore dans les urnes, ayant préféré en 2007 la contrefaçon à l’original !
En 2009 auront lieu les élections européennes, qui sont vitales pour la France. Vitales, car il nous faut élire à l'assemblée européenne des représentants qui défendront l'indépendance nationale et l'identité nationale, face au "honteux traité de Lisbonne". Et les seules listes à défendre la France et les Français d'abord, ce sont les listes du Front national.
Alors à nous de travailler pour mobiliser tous ceux qui ont déjà voté au moins une fois LE PEN ou FRONT NATIONAL
Rien n’est perdu pour la France tant qu’il y a des Français qui se souviennent qu’ils sont « les restes d’un grand peuple ». En 1429, ils n’étaient que 2 ou 3 avec Jeanne, quand elle est partie de chez elle. Et pourtant, elle a sauvé la France ! Comme quoi rien n’est jamais perdu, quand des Français croient à la France.
Alors que l’esprit de Jeanne sauve la France !
Vive le Front national, vive la France !
Pascal ERRE








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05.03.2008
Nettoyage «au Mir vaisselle framboise» de la statue de Jeanne d’Arc (Châlons-en-Champagne)
la vérité sort du "NOUVEL'OBS" !


EN 2003..
EN 2007.. Le NOUVEL'OBS en reparle ....
EXTRAIT....
A un dîner-débat, un soir, à Châlons-en-Champagne.
Ce soir-là, quelques militants de gauche et antiracistes battent la semelle devant le restaurant.
Edith Erre, conseillère municipale FN de la ville de Châlons, a fait la bise à un des anti-FN présents. «Tu fais la bise à un type de la Licra!», s’étonne un convive... «Evidemment, c’est mon copain!» L’antiraciste l’a soutenue dans une ténébreuse affaire.
-Il y a quelque temps, en 2003, Edith Erre, révoltée par l’état calamiteux de la statue de Jeanne d’Arc de la ville, s’en est allée la nettoyer, «au Mir vaisselle framboise».«Alors, tu es une vraie fée du logis», lance Martial Bild à Edith.


11:29 Publié dans =>Municipales 2008, Ils se souviennent !, Le FN 51 dans les médias, Personnalités à découvrir, Ville de CHALONS-EN-CHAMPAGNE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, municipales, politique, marne, front national, fn, marine le pen
07.09.2006
Cela c’est passé le 22 octobre 2003 : Edith Erre pourra garder un bureau à la mairie de Châlons en Champagne
Suite à la démission de Philippe Mothé du Front National, le groupe FN de la Mairie de Châlons en Champagne s'est retrouvé réduit à... une seule et unique personne : Edith Erre (la femme de Pascal).
Le Maire, Bruno Bourg-Broc, a donc tout naturellement pris la décision de ne plus attribuer de bureau à ce groupe politique qui n'existait plus.
Mais devant l'insistance de la conseillière brune, il a cédé et a offert à Edith Erre la possibilité de partager son bureau avec son ami d'hier : Philippe Mothé ; tout en précisant que "la ville ne saurait être tenue responsable des conséquences des dissensions qui ont lieu au sein du Front National".
Source"ras l'front reims":
http://rlfreims.lautre.net/actualite/octobre-2003/edith-e...
02:50 Publié dans Ils se souviennent ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, DROITE NATIONALE, politique




















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