16.07.2008

La vidéo du jour : Une mamie en colère nous parle de Nicolas Sarkozy…

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Un des tout derniers…

Un des tout derniers ébénistes d’art qui emploie 22 personnes. « Les Frères Allot », à Loudéac dans les Côtes-d’Armor. De l’obstination pour maintenir tradition et savoir-faire.

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Sept générations de « Allot » et depuis peu, Ronan, fils de René Allot qui partage la propriété de l’entreprise avec son frère Michel, le tapissier « Maison »… Ronan, titulaire d’un mastère de commerce international, et qui vient à la rescousse pour développer « l’international »…

Sans oublier, comme il se doit, la règle d’or édictée au début du XIXe siècle par le Duc de la Rochefoucauld-Liancourt lorsqu’il créa les Ecoles d’Art & Métiers, règle que la famille Allot a fait sienne : « Le travail bien fait et bien fait jusqu’au bout ».
Un parcours exemplaire, une relation forte avec le bois qui a permis aux « Allot » de s’exprimer tant dans l’art du tonnelier que celui du « carrossier »…

Et aujourd’hui le savoir-faire « Allot » s’exprime dans la fabrication de copies de meubles anciens. Travail ingrat et exigeant.

De 100 à 2000 heures de travail selon le modèle et la complexité. Huit corps de métier qui se succèdent parfois : menuisiers, ébénistes, marqueteurs, sculpteurs, laqueurs, vernisseurs, garnisseurs et teinturiers… Comme si le vieux faubourg Saint Antoine parisien des anciens temps, avait déménagé par enchantement pour prendre ses quartiers dans l’atelier de 4000 m2 des Frères Allot…

Diplomé de l’ « Ecole Boulle » et architecte, René Allot caresse la feuille blanche et dessine les modèles. La main du maître…

Si près du quart du chiffre d’affaires  - 1,5 million d’euros -  se concrétise à l’étranger, il faut encore aller de l’avant.

Un constat : « Notre clientèle est essentiellement formée de particuliers qui souhaitent de beaux meubles. L’avenir de l’entreprise passe par des marchés à l’étranger, car la France laisse peu de place aux réalisations traditionnelles. »
Et René Allot de déplorer l’absence de commande publique…

Travaillant à la commande à partir d’un modèle quasi unique, la Maison Allot ne peut pas avoir de distributeurs…

Mais le « bouche à oreille » récompense le travail…

Et de nombreuses délégations visitent l’Atelier de Loudéac…

De la Corée lointaine, chaque année, une commande vingt « pièces »…

Puisse le « sang » neuf de Ronan, un sang « neuf » Allot, permettre à l’Atelier de porter son savoir-faire au-delà des mers et des océans, et transmettre ce goût du «  travail bien fait et bien fait jusqu’au bout » !

En souvenir aussi des sept frères Allot mobilisés pour la Grande Guerre et  de Victor qui fut le seul encore vivant au matin du 11 Novembre…

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Prendre le temps de visiter : http://www.freres-allot.com/

Source :

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15.07.2008

Rencontre avec… Jean-Luc Manoury

MIEUX CONNAITRE NOS AMIS...

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NPI : Jean-Luc MANOURY, bonjour

Pouvez- vous présenter ?

Bonjour à vous et merci de me recevoir cher Jacques

Jean-Luc MANOURY.jpgJ’ai 49 ans, je suis marié et j’ai 3 enfants. Après des études à la faculté de droit de Rouen (Deug) j’ai effectué mon service militaire comme militaire du rang puis je me suis engagé comme sous-officier dans l’Arme Blindée Cavalerie (de 1981 à 2001) dans différentes garnisons :

 

HAGUENAU, LAON, STETTEN AM KALTEN MARKT, MOURMELON. La réussite au concours des emplois réservés m’a permis de rejoindre la ville de Nancy où depuis février 2001 je suis fonctionnaire au ministère de la défense. Autant dire que je suis sensible au livre blanc sur la défense qui entérine la réduction des capacités militaires de la France et opposé à ceux qui comme Nicolas SARKOSY vendent l’armée française en viager. Je suis aussi Vice-président d’une association patriotique en Meurthe et Moselle et un écologiste de droite convaincu (administrateur de l’Agence Régionale de l’Environnement en Lorraine et du Parc Naturel Régional de Lorraine).Normand de naissance mais Lorrain d’adoption, je suis profondément attaché à cette terre et ne me lasse pas de la découvrir lors de randonnées pédestres sur la colline de Sion, « la colline inspirée »de Maurice Barrès ou à gravir les nombreux sommets des Vosges. Je suis Conseiller Régional de Lorraine depuis mars 2004 et membre du Comité central suite au dernier congrès.

NPI : Quel a été votre parcours politique ?

Originaire d’une famille de gauche puisque mon père, ancien résistant, enseignant, était un adhérent du PS, ami de Pierre BEREGEVOY et de Laurent FABIUS.

Dès l’âge de 16 ans, je me suis senti profondément de droite, aimant avec passion la France, en éprouvant l’impérieuse nécessité de défendre les intérêts supérieurs du pays. J’ai adhéré au Front de la Jeunesse, puis un an plus tard, à 17 ans, au parti des Forces Nouvelles ce qui m’a permis de rencontrer Maître Jean-Louis TIXIER-VIGNANCOUR. Le PFN voulait incarner une ligne « plus moderniste » en voulant travailler avec « les éléments droitiers de la majorité ». Derrière les apparences et les bonnes intentions il y avait la triste réalité d’un « parti servant le système ». Je vais vous citer deux exemples. D’une part en 1981, j’ai été convoqué à notre siège boulevard de Sébastopol pour une « mission secrète » en recevant pour objectif de démarcher les maires pendant quinze jours (tous frais payés) pour Marie- France GARAUD. En effet Pascal GAUCHON notre candidat à la présidence de la République, n’arrivait pas à obtenir les parrainages nécessaires à sa candidature comme d’ailleurs Jean-Marie LE PEN. D’autre part pendant cette même campagne de 1981, j’ai effectué le service d’ordre « grassement payé » avec 150 de mes camarades pour le candidat Giscard d’Estaing responsable du regroupement familial au motif qu’il fallait renflouer les caisses du mouvement. Profondément dégoûté par cette conception de la politique, après 3 ans de militantisme (1978-2001), je n’ai pas renouvelé mon adhésion et j’ai effectué mon service militaire. Je me suis engagé dans l’armée française en étant en réserve de la politique pendant 19 ans. En 1999, ému par le discours du président Jean-Marie LE PEN lors de la fête des B.B.R j’ai décidé de reprendre du service pour la France et bien qu’étant toujours tenu par l’obligation de réserve, j’ai adhéré au seul mouvement national qui à toujours su garder le cap sans vendre son âme : le Front National. Depuis 2001 date de mon retour à la vie civile, je suis candidat à toutes les élections. Tête de liste pour la Meurthe et Moselle, derrière Thierry Goulot conduisant la liste pour la Lorraine, le résultat au 1er tour fut de 17,29 % et le 29 mai 2005 pour le NON à la constitution une campagne intensive de terrain à permis d’obtenir 56, 85 % (meilleure progression en Lorraine par rapport à Maastricht) et par exemple aux dernières cantonales de mars 2007 dans le canton de Lunéville j’ai obtenu 11,53% (1089 voix) contre 10,65% (985 voix) en 2001.

Le FN est toujours bien vivant !

NPI : Vous êtes Secrétaire départemental de Meurthe et Moselle, pouvez vous nous faire un point de la situation politique en général et du FN dans ce département ?

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Effectivement après avoir été Secrétaire Départemental adjoint de juin 2001 à juin 2004, le bureau politique et Jean-Marie LE PEN m’ont nommé Secrétaire Départemental en Juin 2004. Un très grand honneur mais une très lourde responsabilité et j’en profite pour remercier toute mon équipe départementale avec laquelle nous nous évertuons à dynamiser l’action du Front National, à faire progresser le nombre de nos adhérents et à réagir à l’actualité locale malgré l’omerta de la presse locale

La lorraine comprend 4 départements : La Meurthe et Moselle, la Meuse, la Moselle, les Vosges.

Mon département est le deuxième plus peuplé et c’est aussi le plus à gauche car depuis 10 ans, nous avons un président socialiste au conseil général : Michel DINET, qui est au hit-parade de l’augmentation de la fiscalité locale tous départements confondus sur la période 2004-2007. Sur 44 conseillers généraux nous avons le triste record d’avoir aussi 8 conseillers généraux communistes ou apparentés, essentiellement dans « le pays haut » ainsi qu’une sénatrice communiste sur 4.

La Lorraine a perdu 15,7% de son emploi industriel depuis 2000 soit 26000 postes et mon département est aussi touché comme par exemple, avec la fermeture, programmée, de l’usine Kléber à Toul en 2009 avec à la clef 826 emplois.

La gauche et l’extrême gauche surfent bien entendu sur la misère sociale, et la fausse droite , représentée par André ROSSINOT, le maire radical de Nancy, franc-maçon notoire, un personnage tout en rondeur et la très ambitieuse Nadine MORANO secrétaire d’état à la famille très proche du président SARKOSY, promet de faire demain pour l’emploi et le pouvoir d’achat ce quel n’a pas fait hier.

NPI : Vous êtes élu au Conseil Régional de Lorraine, votre groupe a perdu 2 membres, FERRIER et WAGNER, que s’est il passé ?

La liste régionale conduite par Thierry GOURLOT en mars 2004 avait obtenu 9 élus et deux d’entre eux faisant fi de leur engagement moraux et financiers ont quitté le groupe FN à qui ils doivent leur mandat en ne reversant plus leur quote-part d’élus. François FERRIER et Jean-Philippe WAGNER sont victimes du « syndrome de la mongolfière » c’est-à-dire la tête qui enfle de façon démesurée. De petits « notables de province », ils s’imaginent maintenant avoir un destin national en rejoignant le bureau exécutif du groupuscule de la Nouvelle Droite Populaire dont l’affiche me rappelle à bien des égards le PFN avec notamment la victoire de Samothrace. A ma mémoire résonnent les paroles des Lansquenets que nous chantions au coin du feu. :

« Que nous font injure et horions, faïlala

Un jour viendra où les traître paieront, faïlala »

NPI : Quel est votre sentiment sur la création de nouveaux partis politiques au sein du courant national ?

Toute tentative de division et de création de nouveaux partis est vouée à l’échec parce qu’elle n’a pas de fondement idéologique ni de base sociologique et n’est l’œuvre que d’individualités qui veulent flatter leur égo ou satisfaire de vieilles rancunes tenaces. J’observe que « ces personnalités » ne doivent souvent leur « aura politique », leur mandat électoral (ancien ou présent) au seul Front National. Le renouveau de la droite nationale passera par le Front National qui est le mouvement le plus performant dans notre famille politique.

NPI : Quel est votre plus mauvais souvenir en politique et votre plus grande joie ?

Ma plus grande joie est bien sur le 21 avril 2002 ou j’étais à la préfecture de Nancy à l’annonce des résultats me permettant de voir les mines déconfites des politiciens du système tous unis contre « l’hydre du fascisme » et mon plus mauvais souvenir est l’hystérie collective , entre les deux tours, indigne « du pays des droits de l’homme ».

NPI : Avez-vous une anecdote à nous raconter ?

Bien sur ! Le 22 avril 2006 au stade de France avait lieu la finale de la coupe de la ligue entre Nancy et Nice avec une très belle victoire de la ville ducale lorraine. Avec ma fille caroline, nous avions assisté au match et à l’issue dans l’attente de notre train nous avons dîné dans une brasserie gare du nord. Henri EMMANUELI, l’ancien trésorier du PS dans l’affaire URBA avec trois personnes s’attablent à proximité de nous. Je lui sollicite une dédicace en lui disant que mon père était socialiste. Il le fait de bonne grâce et je lui dis que moi-même je fais de la politique, que je suis un élu de la république mais que je n’ai pas les mêmes opinions que mon père. Tout sourire, il me demande : ” tu es dans quel parti ?”, et moi de lui rétorquer : “au Front National !”. Le sourire s’est figé et il a dit : « non ce n’est pas possible même le fils d’un socialiste ». Enfin, ce 22 avril, j’avais vengé, à ma manière, notre président Jean-Marie LE PEN.

NPI : Internet est de plus en plus présent dans le combat politique

Qu’en pensez vous ?

Face à l’omerta de la presse à notre égard c’est un formidable outil contre la désinformation de la pensée unique et j’en profite pour louer votre travail exemplaire et votre réactivité dans ce domaine qu’il s’agisse de “Paroles de France”, de votre blog personnel ou de “Nations Presse Info”.

Votre nomination comme responsable national de « l’observatoire et de la riposte internet » n’est que la juste récompense de vos compétences mais je voudrais également ajouter que si internet est un moyen pour le combat national rien ne remplace le terrain, le contact physique avec notre électorat. Il ne faut pas que le militantisme virtuel remplace le militantisme réel !

NPI : Avez-vous un blog ?

Oui jl-manoury.blogspot.com

NPI : De qui vous sentez vous le plus proche politiquement ( homme ou femme , contemporain ou non)

Comme je le dis souvent, je ne suis pas LEPENOLATRE mais LEPENOPHILE et en servant loyalement le père aujourd’hui, j’espère servir demain sa fille Marine.

NPI : Votre conclusion ?

Je vous livrerai la citation de guillaume d’orange « là ou il y a une volonté, il y a un chemin ».De petit mouvement patriotique né dans le grand désarroi de mai 1968, le Front National est devenu un mouvement incontournable et il va reprendre sa marche en avant avec tous les patriotes sincères qui n’abandonneront jamais pour la France et les Français d’abord.

Amitiés à tous les internautes de la famille nationale et à ceux qui vont nous rejoindre.

11.07.2008

Département de la Marne : entretien avec Pascal Erre

1 élu, 1 visage : Pascal ERRE

pageHopital_html_m5a777cd1.gifPrésentation de Pascal ERRE, Conseiller Régional de Champagne-Ardenne, et de son département : la Marne.
Pascal ERRE revient sur la situation des classes moyennes en France et sur l'action des Conseillers Municipaux FN en matière de social là où ils sont élus.

-Pascal Erre-
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Conseiller Régional de Champagne-Ardenne
*Membre de la commission Enseignement supérieur
– Recherche – Sport,
*Membre de la commission Culture
– Vie culturelle - Patrimoine.
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Secrétaire départemental de la fédération FN
du département de la Marne
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La région 
Champagne-Adenne sur le web..
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Pascal Erre sur le web.. 
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27.06.2008

Gérard Collomb du Parti socialiste fait sa garden-party…"65 000 euros"

La gauche-caviar dans ses œuvres qui ne sait même pas pourquoi elle fait la fête...

 
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Environ 3000 privilégiés ont été invités

mercredi soir par la mairie de Lyon,

officiellement pour “fêter l’été”.

Coût de la soirée : 65 000 euros,

prélevés sur le budget évènementiel.

 
“Ces chez gens-là monsieur…” (Air connu)
Merci à Maya

25.06.2008

1 élu, 1 visage : Bruno Subtil, Région Champagne-Ardenne

pageHopital_html_m5a777cd1.gifMembre du Comité Central du FN, Conseiller Régional de Champagne-Ardenne, il nous parle de son engagement au FN, notamment dans l’Aube où il est secrétaire départemental et agent de voyage dans le civil.

 
-Bruno SUBTIL-
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Président du groupe FN Région Champagne-Ardenne
*Commission permanente : membre
*Membre de la commission Finances,
*Membre de la commission Développement économique
– Création d’emplois – Economie sociale et solidaire.
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Secrétaire départemental de la fédération FN
du département de l'Aube
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La région 
Champagne-Adenne sur le web..
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21.06.2008

Jean-Marie LE PEN est né le 20 juin !

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17.06.2008

QUAND UN MAIRE COMMUNISTE RECLAMAIT L'EXPULSION DE CERTAINS DELINQUANTS !

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André Dechamps maire PCF de Clichy-sous-bois, juin 1992, Le Choc du mois :

« Le Choc : Clichy-sous-Bois compte 40% d’immigrés, comment en est-on arrivé là ?

clichysousbois.jpgAndré Dechamps :  Il y a plusieurs causes convergentes. Les immigrés sont d’abord venus par la grâce des préfets successifs, qui disposent dans le logement social de 35% d’attribution. Ils ont également bénéficié du 1% patronal, le patronat ayant pendant longtemps employé, et logé, une main d’œuvre essentiellement immigré qu’il sous-payait. Puis il y a eu les politiques gouvernementales suivies depuis 1972-1974 qui ont facilité l’entrée d’immigrés, jusqu'à l’aggraver considérablement par le regroupement familial y compris les familles polygames et on arrive ainsi à avoir près de 52 nationalités dans les logements »


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«  Je pense que le gouvernement de la France devrait s’appuyer sur les institutions françaises, à savoir la police et l’armée, pour renvoyer un maximum d’immigrés dans leur pays d’origine en commençant par les délinquants qui devraient dégager avec pertes et fracas. Je ne dis pas que tous les immigrés sont des délinquants, mais parmi les délinquants, force est de reconnaître qu’il y a beaucoup d’immigrés. Ca représente un coup social considérable »

14.06.2008

REPAS CHAMPETRE AVEC EDOUARD FERRAND DANS LA MARNE

CHANGEMENT DE DERNIERE MINUTE !

DIMANCHE 29 JUIN 

GRAND REPAS CHAMPETRE

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 AVEC EDOUARD FERRAND,

Conseiller régional de Bourgogne

Ancien conseiller municipal de Sens

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demander plus de renseignements par
courriel @ fn51@wanadoo.fr 
ou par téléphone auprès du FN51
au 03 26 70 46 90.
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 Edouard Ferrand sur le web..
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 Cliquez sur le visuel !
 
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Biographie de Edouard Ferrand

Edouard Ferrand

Conseiller régional de Bourgogne, Conseiller municipal de Sens

Edouard Ferrand, 42 ans, Bourguignon d’origine a épousé une Auboise de la Champagne toute proche. Leur témoin de mariage a été le colonel Pierre Château-Jobert, Compagnon de la Libération , Commandeur de la Légion d’honneur. Ils ont cinq enfants. La politique, Edouard Ferrand l’a apprise à bonne école : son arrière-grand-père, Octave Ferrand, a été maire de Vassy-Étaules dans l’Yonne de 1896 à 1906. Le père d’Edouard Ferrand, est ancien premier Maire-adjoint de la commune de Vassy-Étaules, chevalier de la Légion d’honneur et chevalier du Mérite agricole. Sa mère est médaillée de la famille nombreuse. Son grand-oncle, l’abbé Bernard Ferrand, a été le fondateur entre les deux guerres de la colonie des Florimontains, mouvement des jeunes icaunais plusieurs récompensé par l’Académie française. Ecclésiastique mais aussi capitaine de réserve, il a été le chef du réseau Alliance dans l’Yonne. Dénoncé, il est exécuté au camp du Struthof en septembre 1944. Une place porte son nom dans sa commune natale, une rue à Avallon et de nombreuses plaques dans le département rappellent son engagement au service de la France. Chevalier de la légion d’honneur à titre posthume, il fait partie des 195 écrivains-combattants morts pour la France dont le nom est gravé au Panthéon à Paris.

Après des études d’histoire commencées à l’université Lyon III où il fonde en 1987 le Comité de liaison des étudiants, syndicat d’étudiants contre la grève, Edouard Ferrand est diplômé de l’Ecole supérieure de journalisme, de l’Ecole des Hautes études internationales, d’un Doctorat ès science politique de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Edouard Ferrand est ensuite Chargé de recherches à la Fondation pour les Études de Défense à l’Hôtel National des Invalides à Paris. Il devient ensuite Associé-gérant dans une société immobilière.

Adhérant du Front national depuis 1983, Edouard Ferrand se lance en politique pour la première fois comme candidat en 7ème position lors des élections municipales de 1989 à Sainte-Foy-lès-Lyon dans le Rhône. Il est ensuite candidat aux élections cantonales d’Avallon en mars 1998 et obtient 13 % des voix au premier tour. Élu Conseiller régional de Bourgogne en mars 1998, il est élu 2ème Vice-président de la commission Formation professionnelle, Membre de la Commission permanente, Administrateur du Lycée Jeanne d’Arc d’Avallon, Administrateur de l’hôpital de Tonnerre et de la Région Grand Est.

La même année, Edouard Ferrand est nommé par le Bureau politique du Front national, Secrétaire départemental de l’Yonne, le 14 décembre 1998. En 2000, il est élu au Congrès de Paris Membre du Comité central du Front national.

Tête de liste lors des élections municipales de mars 2001, il est élu Conseiller municipal Front national à Sens, deuxième ville du département - 27.000 habitants. Il se présente aux élections cantonales de Sens-nord et obtient 13 % des voix. En juin 2002, Edouard Ferrand est candidat aux élections législatives dans la 3ème circonscription de l’Yonne Sens-Joigny et obtient 18 % des voix au premier tour.

En 1993, il collabore au livre de Xavier Raufer, Le Chaos balkanique et publie en avril 2003 avec Jean-Lin Lacapelle, Conseiller régional de la région Centre, un livre intitulé  Sur tous les Fronts, Itinéraires de militants aux Éditions Objectif France. Cet ouvrage, préfacé par Jean-Marie Le Pen, dépeint quatorze portraits de militants qui viennent d’horizon les plus divers, choisis parmi les dizaines, voire les centaines de milliers que le Front national a vu passer en trente ans d’existence.

Edouard Ferrand est désigné tête de liste Front national de la section départementale de l’Yonne aux élections régionales de mars 2004. Sa liste de quatorze noms obtient 18,80 % au premier tour et 17,70 % au deuxième. Il est donc réélu Conseiller régional de Bourgogne et Membre de la Commission permanente. Aux élections cantonales de mars 2004, il réalise sur le canton de Sens Sud-est 23,80 % au premier tour et se maintient dans une triangulaire au second tour et obtient 21,72 %. En septembre 2004, Il est candidat aux élections sénatoriales de l’Yonne. En juin 2007, Edouard Ferrand est candidat pour la deuxième fois aux élections législatives dans la 3ème circon